Autobiographie

Arnaud Maurice Ben Attar a été conçu, en Côte d’Ivoire, où il y fait d’ailleurs, ses premiers pas. Mais sa mère, paix as on âmeMarie-Christine, née Buigné , (chrétienne, normande, bretonne, poitevine et parisienne) l’a accouché à Paris le 10 mai 1969 à 5h55, 123 avenue Port Royal. Son père, Guy (juif d’origine tunisienne et polonaise), polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussée , à l’époque coopérant, le ramena en Afrique, juste après sa naissance. Il y vécu les trois premières années de sa vie. Il a deux soeurs, une, Anne-Laure, vit le jour à Abidjan, 2 ans après sa naissance et travaille dans l’impor-export international, et l’autre, Carine est, aujourd’hui, institutrice et vient d’avoir une fille du nom de Emma. Celle-ci s’éveilla en 1974, à Bordeaux, étape suivante de la mutation professionnel de son père. Puis, tous s’installent dans la maison familiale en banlieue Parisienne, à Asnières-sur-Seine.

“Allo, opératrice, vous pouvez me passer le 22 à Asnières s’il vous plait ?”


A l’école : “le cancre”
Après être allé en primaire dans son quartier, il poursuit sa scolarité de la 6ème à la seconde, chez les jésuites à Sainte Croix de Neuilly. Mais les études ne lui convienne pas et il passe d’école privé en “boite à Bac”. Malgré sa vivacité d’esprit et sa facilité de compréhension, il redouble deux classes, une seconde et une première scientifique, pour entrer en Terminal C. Mais il décide de ne pas se présenter aux épreuves du baccalaureat. C’est une des causes de son départ de la famille.

A la maison : “le bouc émissaire”
Ses parents font tout pour qu’Arnaud soit heureux mais ils ont du mal à le comprendre. Ils l’inscrivent dans différentes activitées sportives, tennis, volley-ball, natation, viet-vo-dao, mais il passe de l’une à l’autre, sans jamais s’y investir à fond.

Les relations avec les autres sont très tendues, la communication est difficile parfois même violentes. Il se renferme sur lui même, dans son monde, son univers et ses rapports avec la famille sont de plus en plus conflictuels, il se sent persécuté et ses résultats scolaires enveniment sa situation jusqu’au jour où, à 20 ans, il quittera la maison.

Dans son monde : “Le Roi”
Comme tout enfant, Arnaud construit sa vision de la réalité aux fur et à mesure de sa croissance. C’est un enfant gaté, il a de la chance on lui offre de nombreux jouets. Mais il préfère regarder la télévision et utiliser l’ordinateur plutôt que de se consacrer aux études.

Les jeux de rôles l’entrainent dans des univers virtuels où il interprète des personnages fantastiques et devient en quelques années, maître de cérémonie en écrivant ses propres scénarios.

Les mythologies, les légendes, les contes, ainsi que les livres et les films de sciences fictions, de fantastiques ou d’héroic fantaisie font naturellement partie de son univers.

Il lit beaucoup d’ouvrages de sciences parallèles, et développe des dons de masseur-magnétiseur. Il pratique le spiritisme, l’écriture automatique, et s’exerce à la télépathie. Il étudie le Tarot de Marseille qui l’amene à mieux se connaître et à découvrir l’astrologie, la numérologie, et même la kabale et les différentes pratiques de magies. L’Alchimie le fascine, peut-être est-ce dû à ses vies antérieures… En fait, Arnaud cherche sa foi en la vie et parcourt les religions et les philosophies, en quête de vérité, d’Amour…

C’est en 1981, qu’il a commencé sa carrière de chanteur, aux Petits Chanteurs d’Asnières. Sur scène à 13 ans, il est aux cotés d’Enrico Macias à l’Olympia. Puis, ” ABBA’cadabra “, il reçoit collectivement un disque d’or pour cette comédie musicale télévisé du groupe ABBA. Enfin plusieurs fois soliste lors des concerts, il accompagne également avec le choeur Serge Lama, Pierre Richard et E.T. (chanson pour le film de Steven Spielberg). Il se passionne pour la musique et mix ses disques avec un double K7, puis, DJ, il anime des soirées étudiantes.

La guitare le séduit en 1988 et avec elle, perdu sans raison, sortant d’une adolescence pleine de cris et d’écrits, il cultive la chance en son champ et la chanson en chantant.

Il quitte alors Asnières et descend dans le midi… un drôle de nomade erre

Après l’Afrique, l’Europe, Paris et Asnières, à 20 ans, Arnaud quitte sa famille. Errant sans but dans les rues de Paris, il fait du porte à porte en vendant où encyclopédies où tableaux, mais cela ne l’interresse guère. Puis il rencontre une jeune femme pleine de soleil. Ils ont une aventure magique ensemble et elle l’invite à passer quelques jours de vacance dans sa ville natale. Il arrive ainsi, le dernier week-end d’Aôut 1989, à un(e) port(e), avec sa guitare, un sac à dos, une adresse et l’amour d’une femme, Marseille. Cette ville d’accueil, bonne mère, lui offre de guider ses pas dans son monde plein de soleil, de mer, de couleurs et de contrastes. Ravi, porté par l’ambiance passionnée des musiques, des histoires et des gens, amoureux du jour et de la nuit, Arnaud expérimente les voix qui l’orientent dans l’inépuisable richesse culturelle marseillaise, de la Méditerranée, de l’Europe, du monde, des étoiles …

Début d’histoire

En premier lieu, il habite un studio, au 38, la Viste, une des nombreuses cités des quartiers Nord. Pour payer son loyer, il prend le premier job venu, il fait un stage d’initiation à la vie professionnel en tant que vendeur en fruits et légumes dans un supermarché à l’autre boud de la ville. Mais, insatisfait il cherche mieux et trouve un travail dans une société de communication pour faire de la Publication Assitée par Ordinateur. Ainsi commence une longue serie d’expériences d’infographiste, il réalise des cartes de visites, des affiches, des dépliants, des plaquettes et s’occupe également des sorties films (flashage) puis des éditions couleurs (sorties laser). La communication le passionne.

En parallèle, il réussi à se faire embaucher dans une petite discothèque Afro-Antillaise en tant que disk jockey le week-end. Pendant 5 ans, il anime et organise des soirées Zouk, Beguine, Soukous, … dans diverses discothèques marseillaises. Là, il développe aussi ses talents de danseur.

Dans la cité, il chante pour les copains et les copines de la Tour 1. L’été, en bande, ils descendent tous sur une plage de la corniche appellée, les Prophètes, et face à la mer, il joue et improvise… Il écrit de nombreux textes sur son thème favori, l’Amour.

L’histoire avec la jeune femme qui l’a fait descendre à Marseille est terminée depuis quelques mois lorsque, dans cette fameuse boite antillaise, il tombe amoureux de la fille de la patronne. Cette nouvelle aventure va durer 3 ans. Ils partagent ensemble leur passion des arts, puisqu’elle est comédienne et peintre. Ils prennent des cours ensemble à Delta théâtre et y travaillent surtout les techniques d’improvisations. Arnaud apprend à devenir comédien grâce à elle. Ils ont également un intérêt mutuel pour l’esotérisme car elle est médium et tire le Tarot. Ils fonderont d’ailleurs ensemble, Univers XXI, une association pour l’éveil spirituel, organisant des week-ends de conférences en 92 et 93, pour la connaissance de soi, avec de nombreux intervenants, comme Alain le Kern (géomancie), Amédée de Miribel (tarot de Marseille), ou Suzie Gentil (école d’Astrologie) reconnus dans le milieu. Arnaud prend alors un pseudo, celui de Arno BENI, qui deviendra Arno BENY, avec un i-grec en hommage à la cité phocéenne.

Il cherche son indépendance et après un stage à la création d’entreprise, il ouvre Cristal d’étoile, mais les aides à la création ne lui sont pas accordées. En effet, son concept est un rien trop New Age, proposer des campagnes de communication basées sur des valeurs humaines; dynamiser la communication interne et externe d’une entreprise par des journées pour la lutte contre le racisme ou le sida par exemple et sensibiliser sa clientelle à ses problématiques. Son idée trouve des clients mais sans trésorerie elle avorte dans l’oeuf.

Alors, toujours à la recherche d’un art de vie, il découvre enfin, le 21 juin 1994, “le Graal”,
Le Panier Magique.

Rencontre d’inconnu et d’un connu de 2600 ans.

“Comment autant d’énergie peut-elle être contenue dans un si petit Panier ?” s’étonne-t-il. C’est içi, en Août 94, dans ce quartier de légende, qu’il s’intalle avec son amie. Mais ce changement est radical et il entraine la rupture avec sa “presque fiancée” …

Il repart à zero. Travaillant le jour dans l’infographie et la nuit dans une discotèque, il décide d’allier les deux et organise la nuit des Disk jockeys en réunissant les meilleurs DJs des discothèques marseillaises. Il s’occupe de tout, coordonnant les actions grâce à la communication.

Résultat : “DJ folies” est un succès, 12 discothèques ont répondue à l’appel… et le regroupement des 16 Disk Jockeys est nommé DJ’s Family. Une autre soirée suivra “DJ’s 70” et rencontre aussi la réussite. Mais cet élan est stopper net dans son envol quand AMBA décida de faire participer la DJ’s Family à une cause humanitaire : le Téléthon 94.

En effet la soirée est accréditée “par erreur” et toute l’énergie, le travail et l’argent investi dans la préparation du Téléthon DJ’s est perdu à quelques jours de l’événement. Grosse déception pour tout le monde. C’est la dépression, il se brouille avec ses patrons du jour, qui s’étaient investi avec lui dans le téléthon pour la communication, et cherche désespérément à trouver une solution.

C’est la vague à lame, mais cette descente aux enfers est un nouveau point de départ. Il retrouve en lui une nouvelle énergie et son légendaire enthousiasme. Ainsi, après une longue nuit d’accouchement passé avec Stéphan Muntaner de Tous des K, sans oublié les quelques mois au Panier avec “les minots”( enfant du quartier), les quelques années à Marseille avec “la mass-alien en mouvement” et les quelques siècles sur Terre avec “l’inconnu qui trouve sa place”, Arnaud Maurice Ben Attar dépose le 13 janvier 1995 à l’Institut Nationale de la Propriété Industrielle (INPI) le label, largement inspiré des couleurs dune société très connue:

la famille unie de Marseille
(attention ceci est le logo transmormer en février 2000 suite à une procédure de la dite société)

Une chute matérielle, une élévation spirituelle

Mais il est mentalement perturbé par les événements qui l’accable, et se voit concidéré comme démissionnaire pendant cet arrêt maladie. Alors, sans emploi, sans assédic, et trainant des dettes, AMBA décide de s’engager totalement dans plusieurs oeuvres, branches d’un arbre aux multiples racines, il fonde l’association U.F.O. MARS… et décolle avec 21 artistes à bord de ce vaisseau spécial.

En fête d’accueil, la grâce des fées le touche, il devient : LE FADA

Il construit sa place en libérant sa sève de créations, où mots, images et actions s’enchaînent. Dynamique, original et spontané, l’union des cultures en tête, le Panier au coeur, il parcourt les bons plans au centre de la ville et vit les événements d’une transmutation urbaine.

Il apprend de plus en plus en s’ouvrant sur l’espace intérieur de chaque personne qu’il rencontre. il développe la percussion africaine, le didjéridoo australien, la jonglerie à 3 balles, la danse et continu d’écrire des poèmes et de pratiquer ses autres arts partagés lors des multiples événements qu’il organise avec l’association. La suite de son histoire est étroitement lié à celle de cette première association multiculturelle marseillaise et vous êtes invité au voyage d’