Tout reste à vivre
mai 24th, 2006 mai 24th, 2006 Posté dans Mes Poèmes, L'Aigle et la ColombeAucun commentaire »
D’heureux tours m’ont permis
d’accuser réception du message de la vie.
D’heureux tours m’ont permis
d’accuser réception du message de la vie.
La peur de la différence
est en quelque sorte
une appréhension de l’erreur,
une autre vérité qui fait peur
Irrésistiblement,
patient,
serein,
je regarde comme un film les actions d’autrui
et me dit que le rêve n’est rien d’autre
qu’un état différent de conscience de la réalité.
Relatif à la conscience suprême,
l’intelligence vivante vise à s’épanouir,
à rayonner hors des limites instables de la dualité.
La simple émergence des contradictions
prédispose à une révolte
personnelle
pour l’épanouissement des relations
entre toi et moi.
Premier extrait d’archives, mémoire primitives d’un autre âge,
où l’angoisse de la vie n’était alors qu’instinct primaire.
Avancer dans le temps,
repos d’un instant,
activation des émotions,
toutes la place aux pardons.
Je t’aime,
toi qui d’un geste rassemble tant de beauté,
qui parfume mon univers
versé dans de folle sortie de temps
et d’espace,
replié sur lui-même,
mais manifeste son émoi par des mots,
directement,
éclatant de vérité mélancolique.
L’amour aussi ressemble à toi.
Quand haut est ton coeur,
toujours la vie te semble foi.